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LTD RANDO 68
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OBERBRUCK : LES MINES ET LES CRÊTES  (R 139)

OBERBRUCK : LES MINES ET LES CRÊTES (R 139)

→ 17 km ~ D+ 707 m ~ Un peu difficile (3/6) ~ ***

Nous partirons d’Oberbruck, dans la haute-vallée de la Doller, pour une superbe randonnée entre anciennes mines et crêtes sur le GR 5. En raison de la distance et du dénivelé positif, ce circuit sera programmé pour la journée, et plutôt destiné aux marcheurs entraînés et en bonne condition physique.Et merci à la Cernéenne Mary Funyo de m’en avoir suggéré la première partie.        

Depuis le rocher du Blasbergkopf, vue sur Wegscheid et la haute-vallée de la Doller, avec au fond le Ballon d’Alsace.

Depuis le rocher du Blasbergkopf, vue sur Wegscheid et la haute-vallée de la Doller, avec au fond le Ballon d’Alsace.

Départ et arrivée : parking à l’entrée d’OBERBRUCK (1). Accès depuis le giratoire du Pont d’Aspach par la vallée de Masevaux, D 466 : à l’entrée d’Oberbruck, juste avant le haut et ancien bâtiment industriel, on trouvera quelques places de parking soit à droite (agence postale, centre médical, monument aux morts), soit à gauche (cabane-arrêt de bus). Temps de marche : 5 h 15 mn (*)Distance exacte : 17 km. Dénivelé positif : 707 m (**)Difficulté particulière : la montée jusqu’au Stahlberg. Conseils : les chaussures de marche sont indispensables, ainsi que les bâtons pour les seniors ; on emportera le casse-croûte et la boisson. Date, heure de départ et conditions météo de cette rando : 14/03/2018, départ à 11 h 30 ; temps un peu couvert au début, bien ensoleillé ensuite ; températures  au départ 11°, à l’arrivée 13° ; vent léger de secteur sud-est. Participant : moi-même. Niveau de ce circuit : un peu difficile (3/6) (***).

CARTE DE LA RANDONNÉE :

Cartes de randonnée IGN au 1/25 000ème 3620 ET (Thann Masevaux) → Les heures de marche sont indiquées en bleu, cerclé de violet.

Cartes de randonnée IGN au 1/25 000ème 3620 ET (Thann Masevaux) → Les heures de marche sont indiquées en bleu, cerclé de violet.

LE DESCRIPTIF :

Depuis le parking, remonter la rue principale (D 466) sur 30 m et prendre la 1ère à gauche, rue de la Renardière (2), direction aérodrome et piste cyclable VV 23. On ne verra pas le petit aérodrome : très vite on croise la piste cyclable, que nous prenons sur la gauche. Elle longe notre route d’arrivée et constitue un bon échauffement.

En cette période, les prés sont encore bien mouillés…

En cette période, les prés sont encore bien mouillés…

… et cette roulotte en bois n’a pas encore repris du service.

… et cette roulotte en bois n’a pas encore repris du service.

Il faut aller jusqu’à Wegscheid (3) : après le restaurant « Caveau de la Maison de Pays », on traverse la route départementale.

Cette reconstitution au bord de la route rappelle la passé minier de Wegscheid.

Cette reconstitution au bord de la route rappelle la passé minier de Wegscheid.

Après avoir traversé la route, monter à gauche (sens interdit), en suivant un « anneau bleu » : la montée est progressive, et on arrive rapidement à un petit oratoire, portant deux dates (1919-1999) et dédié à Notre-Dame de Lourdes.

Le petit oratoire au-dessus de Wegscheid.

Le petit oratoire au-dessus de Wegscheid.

Prendre ensuite à gauche, en direction du rocher du Blasbergkopf. On y arrive assez rapidement, après avoir traversé une bien belle forêt de sapins ; l’itinéraire parfaitement bien balisé est essentiellement en descente. Sur place, on apprécierait toutefois un panneau d’indication.

Le sentier dans la forêt…

Le sentier dans la forêt…

… arrive au rocher du Blasbergkopf (4) et à son point de vue.

… arrive au rocher du Blasbergkopf (4) et à son point de vue.

Continuer l’itinéraire Tour de Wegscheid, et là ça grimpe : heureusement, une succession de lacets nous vient en aide ! Ensuite on redescend, et après la ligne électrique, on rejoint un chemin forestier. Attention, peu après on quitte ce chemin et on prend celui qui part à gauche, toujours « anneau bleu » : ce chemin descend d’abord, ensuite il est en montagnes russes, et au final on le quitte pour prendre le sentier qui part à gauche, direction Wegscheid. Ce sentier est un raccourci, et très vite on arrive sur une petite route qui longe une rivière, le Soultzbach. L’accueil est assuré par deux trolls en bois !

Les trolls assurent la promotion du vallon du Soultzbach !
Les trolls assurent la promotion du vallon du Soultzbach !

Les trolls assurent la promotion du vallon du Soultzbach !

Nous suivrons cette petite route durant un moment, dans le sens de la montée, en se repérant à un « disque jaune », direction Rossberg - Belacker. Le circuit « anneau bleu » nous quitte sur la gauche, pour nous c’est tout droit, et on voit ensuite sur la droite l’entrée d’une ancienne galerie de mine, datant du 16ème siècle (5).

Le Soultzbach et notre petite route…

Le Soultzbach et notre petite route…

… et l’entrée de l’ancienne mine de Reichenberg.

… et l’entrée de l’ancienne mine de Reichenberg.

Devant nous, on voit bien les massifs rocheux et volcaniques de la forêt du Rossberg ; on arrive à un grand parking, avec réservoir d’eau (Wegscheid 1961) et verger conservatoire.

Le réservoir d’eau et un arbuste du verger conservatoire.
Le réservoir d’eau et un arbuste du verger conservatoire.

Le réservoir d’eau et un arbuste du verger conservatoire.

(On ne tiendra pas compte des flèches sur les panneaux directionnels du Club Vosgien, qui ont été modifiées par un gros cornichon). Continuer tout droit le large chemin de terre, qui remplace maintenant la route goudronnée : nous sommes toujours en « disque jaune ». Peu après un 2ème réservoir d’eau, prendre le chemin qui part à gauche : nous suivrons dorénavant un « triangle bleu », direction Belacker par Stahlberg.

Notre nouvelle direction : les choses sérieuses commencent ici !

Notre nouvelle direction : les choses sérieuses commencent ici !

C’est une rude montée qui nous attend : on quitte le chemin pour emprunter un sentier grimpant à droite. Le fléchage est très bien fait, et il nous suffira de le suivre. Ce sentier est bordé par des rondins de bois, et nous avons même quelques marches d’escalier. La montée se fait ensuite dans les rochers, et les bonnes chaussures y sont indispensables, et plus haut la forêt prend le relais.

Le fléchage est impeccable…

Le fléchage est impeccable…

… et la montée en forêt est rude mais belle !

… et la montée en forêt est rude mais belle !

On arrive sur un plateau, marqué par des rochers : nous sommes sur le Stahlberg (6), on voit à gauche le panneau de l’AAMPEF (Association des Amateurs de Minéralogie et de Paléontologie de l'Est de la France), et à droite un beau bloc gréseux isolé.

Un beau bloc rocheux de grès rose sur le Stahlberg.

Un beau bloc rocheux de grès rose sur le Stahlberg.

Nous avons récupéré un large chemin, et on arrive rapidement au chalet de Wegscheid, appelé ‘‘Chalet du Stahlberg’’, altitude 830 m, qui fait partie de la série des Chalets de la Doller.

 

LE CHALET DU STAHLBERG :

Il est en bois, la construction de type "fuste norvégienne" est très soignée. L'isolation est bonne, porte et fenêtres à double vitrage. Il n’est pas immense, avec un poêle à bois De Dietrich et des tables et bancs pouvant accueillir quand même une douzaine de personnes. C’est très convivial ! À l’entrée, le maire de la commune a fait placarder un mot d’accueil, en dialecte alsacien : ceux qui ne le parlent pas (c’est mon cas) n’ont qu’à… 

Le barbecue bénéficie d’un abri particulier, avec une grille pivotante bien pratique ! Deux grandes tables sont disponibles à l’extérieur ; un panneau d’information complète cet équipement (7).

Le chalet Stahlberg de Wegscheid
Le chalet Stahlberg de Wegscheid

Le chalet Stahlberg de Wegscheid

Le mot d’accueil du maire, en dialecte uniquement…

Le mot d’accueil du maire, en dialecte uniquement…

L’intérieur du chalet et l’étonnant barbecue extérieur.
L’intérieur du chalet et l’étonnant barbecue extérieur.

L’intérieur du chalet et l’étonnant barbecue extérieur.

Seules fausses notes ici : il y a beaucoup de bouteilles vides qui trainent, dans le chalet et aux abords, et des imbéciles ont essayé de mettre le feu à une table extérieure. Quand on sait qu’on accède facilement ici en 4X4, on a bien résumé la conduite de mes copains les chasseurs, mais chut…

L’itinéraire « triangle bleu » continue en effet sur un large chemin qui descend, et on rejoint un grand plateau de bûcheronnage et carrefours d’itinéraires : prendre le chemin qui monte à gauche, « triangle bleu », direction Belacker. Plus loin, quand ce chemin part vers la droite, on le quitte et on continue tout droit, toujours même signe. On voit alors le vallon qui monte vers le Belacker, ce que nous allons grimper également.

Nous allons monter vers le Belacker.

Nous allons monter vers le Belacker.

On rencontre un itinéraire « rectangle rouge-blanc-rouge » qui descend vers Rimbach : pour nous, on quitte le chemin et on grimpe sur le sentier à droite, direction Belacker, toujours « triangle bleu ». La dernière partie de notre montée n’est pas très longue, et on débouche bientôt sur les hautes-chaumes, la ferme-auberge du Belacker étant juste sur l’autre versant.

L’arrivée sur les hautes-chaumes : la neige a fondu, laissant la place au travail du bois.
L’arrivée sur les hautes-chaumes : la neige a fondu, laissant la place au travail du bois.

L’arrivée sur les hautes-chaumes : la neige a fondu, laissant la place au travail du bois.

On arrive sur le GR 5, juste avant le petit portillon : nous prenons ce sentier (qui descend légèrement) vers la gauche, direction col de Rimbach, etc… L’endroit est paradisiaque au printemps, en été et en automne, mais là c’est encore l’hiver ! Dans la forêt, je croise deux randonneuses amoureuses de la montagne : Chantal et Lotti (elles sont sœurs) viennent de St-Amarin, avec la chienne Luna, et nous papotons un bon moment…

De droite à gauche, deux randonneuses en pleine forme, Chantal et Lotti, avec Luna.

De droite à gauche, deux randonneuses en pleine forme, Chantal et Lotti, avec Luna.

Le col de Rimbach : je me suis toujours demandé à quoi pouvait bien servir ce gros carré de béton !
Le col de Rimbach : je me suis toujours demandé à quoi pouvait bien servir ce gros carré de béton !

Le col de Rimbach : je me suis toujours demandé à quoi pouvait bien servir ce gros carré de béton !

Le col de Rimbach est tout proche. En arrivant, prendre le sentier qui descend à gauche (on passe un petit portillon  en métal), « rectangle rouge-blanc-rouge », direction Ruchberg et Rimbach. Les bâtons peuvent être rangés sur le sac à dos, ils ne serviront plus.

La descente est rapide, et on arrive bientôt à la ferme du Ruchberg, qui fut longtemps ferme-auberge.

Le Ruchberg.

Le Ruchberg.

Il faut aller jusque devant les premiers  bâtiments de la ferme, et prendre ensuite le large chemin qui part vers la gauche, toujours « rectangle rouge-blanc-rouge », direction Rimbach. On suit ce chemin un bon moment : plus bas, quand on voit à droite une belle résidence secondaire et son petit étang, avec un poste de transformation électrique ‘’Fontaine’’, on quitte ce chemin juste avant le pont pour prendre le chemin sur la gauche. On arrive vite à Rimbach (près Masevaux), et un petit pont nous évite le bain de pied.

En arrivant à Rimbach, ce petit pont est bien pratique !

En arrivant à Rimbach, ce petit pont est bien pratique !

Continuer la rue tout droit, jusqu’à l’auberge « Le Touriste » : descendre la rue principale, et 50 m après, prendre à gauche la rue des Sapins : nous suivrons le « triangle bleu » vers Oberbruck. Partir ensuite à droite, et avant l’ancienne scierie prendre le chemin herbeux. Attention, après le petit pont, il faut monter à gauche, le fléchage est partout bien fait.

Nous marchons dans une belle forêt de sapins ; un banc permet de se recueillir juste en face de l’église et du cimetière.

Un banc, et une belle forêt de sapins, avec en prime le contre-jour adoré du photographe…
Un banc, et une belle forêt de sapins, avec en prime le contre-jour adoré du photographe…

Un banc, et une belle forêt de sapins, avec en prime le contre-jour adoré du photographe…

Une bonne descente nous amène sur une route goudronnée : suivre cette route vers la gauche, pour une petite montée ! Plus loin, on quitte la route et on se retrouve sur un beau sentier qui entre en forêt. Un « anneau jaune » s’est ajouté au « triangle bleu », et voici bientôt les premières maisons d’Oberbruck. Une bonne descente débouche sur une petite route que nous suivons jusque devant le cimetière : descendre alors à droite la rue Joseph Zeller, puis un petit crochet gauche-droite (avec des garages sur le côté) nous permet de traverser un pont, et nous sommes sur la route montant vers Rimbach. Il suffira de la remonter sur 50 m pour trouver la petite rue piétonne des Moulins, qui passe devant la maison Zeller, plus communément appelée ici « Le Château » (8). Impossible de repartir d’Oberbruck sans prendre en photo cette demeure.

La maison Zeller, et sa grande façade plein sud.
La maison Zeller, et sa grande façade plein sud.

La maison Zeller, et sa grande façade plein sud.

Le château, vu de l’arrière.

Le château, vu de l’arrière.

Ensuite, on redescend, on repasse le pont et on prend immédiatement à droite (sens interdit sauf ayants droits), et on retrouve le petit parking et la voiture, après 5 heures 15 mn de randonnée (*).

Le tracteur de déneigement de la commune est équipé d’une lame dont la complexité hydraulique me laisse songeur…

Le tracteur de déneigement de la commune est équipé d’une lame dont la complexité hydraulique me laisse songeur…

Textes et photos : Pierre Brunner, mars 2018.

→ AVEC OPENRUNNER : L’accès direct à ce parcours est ici, et il est téléchargeable sur GPS : https://www.openrunner.com/r/9985860

(*) LES TEMPS INDIQUÉS ICI sont ceux d’un randonneur entraîné, marchant à une vitesse assez soutenue ; ces temps incluent les arrêts photos, mais pas les pauses.

(**) DISTANCE EXACTE ET DÉNIVELÉ POSITIF ils sont calculés à partir du site OpenRunner https://www.openrunner.com/

(***) NIVEAU DES CIRCUITS : ils sont classés en 6 niveaux : très facile (1/6), facile (2/6), un peu difficile (3/6), assez difficile (4/6), difficile (5/6), extrêmement difficile (6/6) – ce dernier niveau ne devrait jamais être proposé ici…

 

NOTES :

  1. On trouvera des éléments concernant cette commune sur Wikipédia (lien sécurisé https://fr.wikipedia.org/wiki/Oberbruck ) et sur le site de la mairie (https://oberbruck.fr/histoire/ ). 
  2. Les ateliers métallurgiques étaient autrefois situés dans cette rue, le « renard » étant un produit de fonderie.
  3. Encore Wikipédia : lien sécurisé https://fr.wikipedia.org/wiki/Wegscheid_(Haut-Rhin) : dans le paragraphe ‘‘Histoire’’, on s’intéressera surtout au passé minier de la commune, laquelle n’a pas de site Internet propre.
  4. Le sommet de cette petite butte culmine à 549 m, mais le rocher est à environ 490 m d’altitude. Traduction possible : sommet en forme de bulle.
  5. Concernant cette mine, on trouvera d’intéressantes précisions sur le blog « Vélomaxou » de l’ami Max Tissot (que je remercie !), avec le lien sécurisé https://velomaxou.com/2017/07/03/les-potins-du-lundi-46/
  6. Traduction : montagne de l’acier. Les spécialistes trouveront des précisions sur le lien http://clubmineralogiquemoulins03.planet-allier.com/HEMATITE%20DU%20STAHLBERG%20-%2068.pdf
  7. Ce panneau mentionne le « Massif du Nablas », inconnu des cartes IGN et d’Internet ; seuls les amateurs de mathématique pratiquant couramment les gradients de fonction en analyse vectorielle connaissent Nablas...
  8. On trouvera une étude extrêmement détaillée sur le lien http://www.gillesfebvrel.fr/MNSEH_20180122a/Les%20Maisons%20Zeller%20%C3%A0%20Oberbruck%20(VD)%20Version%20en%20ligne.pdf Concernant l’industrie textile à Oberbruck, on lira une belle contribution sur le lien http://ogygie.pagesperso-orange.fr/textile.htm   

 

COMMENTAIRES :

J’AI BIEN AIMÉ :

  • Cette belle randonnée de montagne, en plein soleil.
  • Le rocher du Blasbergkopf.
  • Le vallon du Soultzbach.
  • Le Stahlberg et son chalet.
  • Le GR 5 entre le Belacker et le col de Rimbach.
  • La descente ultra-rapide sur le Ruchberg.
  • La villa Zeller, ou « le château », à Oberbruck.
  • Les recherches sur le passé minier à Wegscheid.
  • L’excellent fléchage du Club Vosgien de Masevaux.
OBERBRUCK : LES MINES ET LES CRÊTES  (R 139)

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