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LTD RANDO 68
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ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN ! (R 179)

→ 15,3 km ~ D+ 738 m ~ Un peu difficile (3/6) ~ ***

→ Cet article annule et remplace celui publié le 16 février 2017 (n° R 49), titre identique, et qui n’est de ce fait plus disponible sur ce blog.

Le Markstein, on y monte facilement à pied, depuis la vallée de la Thur, en partant de Saint-Amarin, de Ranspach, ou de Fellering par exemple. Le circuit que je propose ici part de St-Amarin, mais il monte en réalité depuis Ranspach, et nous redescendrons ensuite tranquillement sur St-Amarin. J’avais déjà fait ce même circuit durant l’hiver 2017, et je l’avais trouvé difficile, à cause de la neige évidemment, bien présente au-dessus de la place Boetsch. En automne, il est juste magnifique, et très abordable à tous les marcheurs un peu entraînés.  

Le Markstein, par un beau dimanche d’automne : des voitures, des motos (bruyantes de préférence), et peu de randonneurs…

Le Markstein, par un beau dimanche d’automne : des voitures, des motos (bruyantes de préférence), et peu de randonneurs…

Départ et arrivée : petit parking sur le côté du musée Serret, à SAINT-AMARIN : accès par la vallée de Thann (N 66) : au rond-point après Moosch, prendre la 1ère sortie à droite, direction St-Amarin centre (D141) ; après l’Office de Tourisme, prendre à droite, direction Geishouse Meerbaechel. Le musée est de suite sur notre gauche, et on prendra juste après la 1ère à gauche, rue de la Carrière, pour trouver quelques places de parking. Si c’est complet, on trouvera un vrai parking ‘‘Randonneurs’’ 150 m plus haut, vers l’église. Temps de marche : 5 h (*). Distance exacte : 15,3 km (**). Dénivelé positif : 738 m (**)Difficulté particulière : la montée entre la cascade de Bruscher et la place Boetsch. Conseils : chaussures de randonnée moyennes tiges, les bâtons pour les seniors, casse-croûte, boisson et en-cas énergisants. Date et conditions météo de cette rando : 30/09/2018, très beau temps doux ; températures  au départ 15°, à l’arrivée 20° ; pas de vent en forêt, mais un vent soutenu et frais de secteur ouest au Markstein et au Stockenberg. Participant : moi-même. Niveau de ce circuit : un peu difficile (3/6). Intérêt : très intéressant (***).

LA CARTE :

Carte de randonnée IGN – CV TOP 25 n° 3619 OT Bussang La Bresse Ballon d’Alsace.

Carte de randonnée IGN – CV TOP 25 n° 3619 OT Bussang La Bresse Ballon d’Alsace.

Profil altimétrique OpenRunner.

Profil altimétrique OpenRunner.

DESCRIPTIF :

  1. La montée (3 heures, liaison Ranspach comprise)

Du parking, l’échauffement se fera sur la piste cyclable VV 33 jusqu’à Ranspach, donné à 2 km. Partir par la gauche, rue de la Carrière : on traverse un quartier résidentiel et, après l’ancienne carrière, une petite zone artisanale, et on arrive vite à Ranspach, par son cimetière !

L’ancienne carrière de St-Amarin.

L’ancienne carrière de St-Amarin.

Continuer rue Creuse. Plus loin, abandonner la piste cyclable qui tourne à gauche rue de l’École, et continuer tout droit cette rue Creuse. Après le pont, au ‘‘Stop’’, prendre à droite, rue Charles de Gaulle (rue principale). On repère facilement le Markstein, droit devant. Il reste quelques entreprises dans le haut du village, dont Comera, mécanique générale, et on repère notre itinéraire sur un poteau, devant l’ancienne usine des Ets Joseph Weiss : nous suivrons le « disque rouge », direction Markstein par cascade du Bruscher, et ce sera toujours tout droit !

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

En face se trouve un joli parking pour les randonneurs, avec une grande carte des circuits sur un petit abri en bois ; plus haut, après l’étang de la Miss, voici la maison de « Technique et Culture » (TEC), et un autre panneau de circuits de balades, inaugurés en 2004. Pas de doute : à Ranspach, les randonneurs sont vraiment les bienvenus !

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

Continuer tout droit : le macadam disparaît peu à peu. Sur la droite coule le petit ruisseau du Bruscherrunz, et ce vallon est vraiment de toute beauté ! Après un pâturage, quitter le chemin Horny (du nom de l’ancien maire de Ranspach, 1945-1965), et partir sur la droite, chemin du Bruscher, toujours « disque rouge », on ne peut pas rater les panneaux !

Danger, chasse en cours, qui n’est pas une chasse à courre. Ici, la circulation est interdite, aux véhicules et piétons, entre 17h30 et 8 h du matin, du 15/09 au 02/10/2018. La chasse est donc nocturne…

Danger, chasse en cours, qui n’est pas une chasse à courre. Ici, la circulation est interdite, aux véhicules et piétons, entre 17h30 et 8 h du matin, du 15/09 au 02/10/2018. La chasse est donc nocturne…

Le chemin Bruscher.
Le chemin Bruscher.

Le chemin Bruscher.

On ne passera pas sous ce vieil arbre : notre sentier monte sur la gauche (flèche), il est bien annoncé.
On ne passera pas sous ce vieil arbre : notre sentier monte sur la gauche (flèche), il est bien annoncé.

On ne passera pas sous ce vieil arbre : notre sentier monte sur la gauche (flèche), il est bien annoncé.

Un peu après les deux cabanons, installés au milieu d’un pré clôturé, prendre donc le sentier qui monte sur la gauche. Les choses sérieuses commencent ici : un quart d’heure plus tard, on arrive à la cascade du (ou de) Bruscher, alt 690 m. Bruscher est le nom du ruisseau, son débit reste soutenu malgré la sécheresse. Un petit panneau sur un arbre indique que le pont a été reconstruit par le Conseil Municipal de Ranspach et le Club Vosgien, le précédent ayant été emporté par la crue de février 1990. Il est très beau ce pont, avec son armature en fer, les balustrades et le cheminement en bois (avec un petit grillage antidérapant) ! Le coin aussi est magnifique, complété par une table et ses bancs !

Le site de la cascade du Bruscher.
Le site de la cascade du Bruscher.

Le site de la cascade du Bruscher.

Photo d’archives février 2017 : avec la fonte des neiges.

Photo d’archives février 2017 : avec la fonte des neiges.

Après la cascade et le pont, suivre l’itinéraire « disque rouge », toujours parfaitement repéré. Les arbres arrachés un peu partout reflètent bien la violence des crues dans ce vallon resserré, et celle des coups de vent aussi : on arrive à deux nouvelles passerelles qui nous font changer de versant, et un banc permet d’observer d’ici la naissance de la cascade.

Champignons accrochés à un arbre : photo n° 1.

Champignons accrochés à un arbre : photo n° 1.

Assez vite, on atteint une place de bûcheronnage, avec un if en son centre : c’est la place Boesch (sans doute du nom d’un forestier de la commune), marquée par un petit abri ouvert en rondins : de forme carrée, environ 2 m de côté, il n’a pas de nom et n’offre que quelques bancs à l’intérieur, mais à l’extérieur on trouve une table avec ses bancs et un emplacement de feu, le tout faisant le bonheur des forestiers qui travaillent dans ce secteur.

J’y rencontre trois randonneuses en pleine forme, venues de Colmar, et qui effectuent aujourd’hui un circuit bien plus long et dur que le mien !

De gauche à droite, Carole, Odile et Joëlle, trois sympathiques Colmariennes.

De gauche à droite, Carole, Odile et Joëlle, trois sympathiques Colmariennes.

Le petit abri forestier de la Place Boesch.

Le petit abri forestier de la Place Boesch.

La montée continue, toujours aussi bien indiquée, mais la montée est dure sur un ancien chemin forestier rectiligne. Un peu plus haut, le signe « disque rouge » me lance un regard un peu suspicieux (un randonneur s’est amusé à l’entourer au feutre, sur l’arbre), et plus haut un beau rocher aux couleurs diverses nous fait changer de sens.

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
Le fléchage idéal se compose, comme ici, d’un premier panneau à un croisement de chemins, suivi d’un second panneau de confirmation un peu plus loin.

Le fléchage idéal se compose, comme ici, d’un premier panneau à un croisement de chemins, suivi d’un second panneau de confirmation un peu plus loin.

Après une chicane en bois, on débouche sur les hautes chaumes du Markstein, et on grimpe jusque devant le bâtiment de l’Équipement de Guebwiller : il y a là un indicateur qui attend d’être terminé puis transporté au bon endroit.

Les vaches assurent l’accueil sur les chaumes du Markstein.
Les vaches assurent l’accueil sur les chaumes du Markstein.

Les vaches assurent l’accueil sur les chaumes du Markstein.

Le Hartmannswillerkopf, non, ce n’est pas ici !

Le Hartmannswillerkopf, non, ce n’est pas ici !

La montée se termine au col : les voitures occupent les parkings, les motos arrivent en rugissant, et les rares randonneurs sont emmitouflés dans leurs doudounes : il souffle ici un vent d’ouest fort et froid !

2 .La descente (2 heures)

Retour vers l’arrière de l’auberge, non loin du bâtiment de l’Équipement. Pour la descente, nous suivrons simplement le « rectangle rouge-blanc-rouge », jusqu’à St-Amarin !

Le panneau de départ, et notre chemin du retour.
Le panneau de départ, et notre chemin du retour.

Le panneau de départ, et notre chemin du retour.

Nous passons en-dessous du chalet-refuge Saint-Antoine du SCMR (1). Juste après, quitter le chemin et prendre le sentier qui descend à droite, St-Amarin par Koestel, même balisage.

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
Champignon accroché à un arbre : photo n° 2.

Champignon accroché à un arbre : photo n° 2.

Ce sentier est juste magnifique, et parfaitement bien balisé et entretenu.

Ce sentier est juste magnifique, et parfaitement bien balisé et entretenu.

Après avoir croisé un chemin, ne pas prendre le sentier Joachim vers Ranspach (disque bleu), mais continuer vers St-Amarin-Koestel (rectangle rouge-blanc-rouge).

La création et l’entretien d’un sentier ne sont pas souvent choses faciles, surtout lorsqu’il faut lutter contre l’érosion de l’eau et la chute des arbres, les bénévoles du CVSA, Club Vosgien St-Amarin (2), le savent bien par ici ! J’ai surligné le tracé du sentier en gris.
La création et l’entretien d’un sentier ne sont pas souvent choses faciles, surtout lorsqu’il faut lutter contre l’érosion de l’eau et la chute des arbres, les bénévoles du CVSA, Club Vosgien St-Amarin (2), le savent bien par ici ! J’ai surligné le tracé du sentier en gris.

La création et l’entretien d’un sentier ne sont pas souvent choses faciles, surtout lorsqu’il faut lutter contre l’érosion de l’eau et la chute des arbres, les bénévoles du CVSA, Club Vosgien St-Amarin (2), le savent bien par ici ! J’ai surligné le tracé du sentier en gris.

Nous rejoignons ensuite le chemin précédemment quitté, et un peu plus bas je rate l’abri St-Hubert, qui doit être sur le talus à gauche. Je reprends donc une description et une photo anciennes : c’est un joli petit abri, qui est plutôt un refuge. Baptisé St-Hubert, il ne cache pas ses attaches à la chasse, mais est accessible à tout le monde, si on trouve l’astuce pour ouvrir la porte. Dedans, une solide grosse table avec des bancs tout autour, quelques tabourets et une grosse cheminée, tant pour la chaleur que pour les grillades ; dehors, une autre grande table entouré de bancs, un banc à part et un emplacement de feu. Ce refuge est solidement implanté sur une assise en pierres bétonnées, c’est de la belle construction et il semble bien isolé.

Le chalet St-Hubert : photo d’archives février 2017.

Le chalet St-Hubert : photo d’archives février 2017.

Après une place de bûcheronnage, on quitte le chemin empierré pour suivre, légèrement sur la gauche, un chemin herbeux, St-Amarin par Hochstein. Les signes de balisage sont très fréquents et bien placés, et on les suivra facilement, sans porter une attention exagérée aux dénominations ‘‘Koestel’’ et’’Hochstein’’ (c’est bien sûr la même et bonne direction).

Cet arbre a craqué comme une allumette : il ne devait plus avoir de cœur…

Cet arbre a craqué comme une allumette : il ne devait plus avoir de cœur…

Champignon accroché à un arbre : photo n° 3.

Champignon accroché à un arbre : photo n° 3.

Ici, sur un chemin annexe, les piétons ne sont pas les bienvenus la nuit, aux heures de brame du cerf (jusqu’au 2 octobre, c’est fini !).

Ici, sur un chemin annexe, les piétons ne sont pas les bienvenus la nuit, aux heures de brame du cerf (jusqu’au 2 octobre, c’est fini !).

Notre chemin est très agréable à marcher, et on arrive à une autre place de bûcheronnage, peut-être ‘‘Koestel’’ : partir vers la gauche sur le chemin Schlung.

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

La descente s’accélère, car nous sommes encore en hauteur ! On arrive finalement à une petite route goudronnée, et voici le plateau et la pierre Hochstein. L’endroit est magnifique, et on verra sur la droite le Markstein : nous avons fait un sacré trajet !

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

Prendre cette petite route vers la gauche, direction ‘‘St-Amarin, variante par Stockenberg avec point de vue’’. Même pas 100 mètres plus loin, on verra 2 anciennes tables (avec bancs) sur la gauche, et pour nous c’est de suite sur la droite. On traverse un pré, avec vue sur le Grand Ballon à gauche.

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Une petite montée nous hisse sans effort au sommet du Stockenberg, altitude 744 m. C’est le domaine des genêts, et la vue est en effet intéressante, surtout vers St-Amarin (descendre légèrement, jusqu’à un banc).

Le sommet du Stockenberg (borne IGN), et la vue vers St-Amarin.
Le sommet du Stockenberg (borne IGN), et la vue vers St-Amarin.

Le sommet du Stockenberg (borne IGN), et la vue vers St-Amarin.

Pour la descente, attention : il y a un passage est un peu délicat, mais une main courante a été judicieusement installée.

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)
ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

On rejoint la descente classique, et après les derniers rochers, on contourne une forêt de mélèzes (3). Dans la dernière partie de la descente, les bonnes chaussures seront appréciées. Nous suivons, toujours avec le même balisage, les sentiers aux noms de Rebweg (chemin de la vigne) et Fuchsenlochweg (chemin du trou de renard), pour arriver à hauteur du cimetière. Nous prendrons alors le sentier piéton, qui descend vers la rue d’Auxerre. On passe un portillon en bois, et on arrive sur une rue qu’on descend ; prendre ensuite à droite, et cette rue tourne ; au Stop, on retrouve la piste cyclable, et notre parking est à 50 m à gauche, sur le côté du Musée Serret. Nous y retrouvons la voiture après juste 5 heures de randonnée (*).

 

Textes et photos : Pierre Brunner, septembre 2018 (sauf 2 clichés d’archives perso février 2017).

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

→ AVEC OPENRUNNER : L’accès direct à ce parcours est ici, et il est téléchargeable sur GPS : https://www.openrunner.com/r/9929690

(*) LES TEMPS INDIQUÉS ICI sont ceux d’un randonneur entraîné, marchant à une vitesse moyenne ; ces temps incluent les arrêts photos, mais pas les pauses.

(**) DISTANCE EXACTE ET DÉNIVELÉ POSITIF : ils sont calculés à partir du site OpenRunner https://www.openrunner.com/

(***) NIVEAU DES CIRCUITS : ils sont classés en 6 niveaux : très facile (1/6), facile (2/6), un peu difficile (3/6), assez difficile (4/6), difficile (5/6), extrêmement difficile (6/6) – ce dernier niveau ne devrait jamais être proposé ici…

 

J’AI PARTICULIÈREMENT AIMÉ :

  • Ce circuit très abordable, et facile à suivre : « disque rouge » à la montée, « rectangle rouge-blanc-rouge » à la descente !
  • La montée depuis Ranspach, qui est belle, progressive et intéressante.
  • La cascade du Bruscher et le chalet forestier du Boesch.
  • Le Stockenberg, que je n’avais plus ‘‘fait’’ depuis bien longtemps, son panorama et sa descente un peu délicate.
  • La végétation de cette colline du Stockenberg (genêts et fougères) et la forêt de mélèzes.
  • L’excellente signalétique, tant à la montée qu’à la descente, et le parfait entretien des chemins et sentiers (remerciements aux bénévoles du CVSA) !

NOTES :

  1. SCMR : Ski Club Markstein Ranspach,  voir le très beau site Internet  http://skiclubranspach.com/ et l’annexe 1 ci-dessous.
  2. Site du CVSA, très régulièrement mis à jour : https://www.club-vosgien-saint-amarin.fr/
  3. Le mélèze est le seul conifère caduc. Voir les explications sur le site de l’ONF : http://www.onf.fr/activites_nature/sommaire/decouvrir/arbres/resineux/20071025-085307-144725/@@index.html 

 

ANNEXE 1 : À PROPOS DU REFUGE DU SCMR ET D’UNE CATASTROPHE AÉRIENNE.

Sur le site du SCMR, Ski Club Markstein Ranspach, on trouve, dans la rubrique ‘‘Histoire du Club’’, ces précisions : « En 1985, le chalet connait un premier gros dégât. Suite à une tornade, le toit s’est arraché. Il faut réparer. Ce qui sera fait rapidement. En 1995, le chalet subit un deuxième gros choc… Un avion Mirage F1 de la base de Meyenheim percute la montagne…et détruit le chalet. Miraculeusement, il n’y aura qu’une victime, le pilote de l’avion. Ce fut une vraie bataille contre l’État, mais les Ranspachois ne baissent pas les bras et après bien des tourments et quelques visites au ministère de la défense, obtiennent en partie réparation. Le chalet sera reconstruit selon les normes actuelles. Le 15 juin 1998, inauguration du nouveau chalet, reconstruit sur l’emplacement du précédent. C’est donc un chalet plus neuf et plus moderne qui domine Ranspach depuis le Markstein. »

Le site spécialisé ‘‘Delta Reflex’’ de l'aviation militaire française d'hier et d'aujourd'hui indique : « Date 01/06/1995 : Mirage F-1CT n° 282/13-QR. Lieu : Markstein (68). Appareil: Mirage F-1CT n° 282. Immat: 13-QR. Unité: 1/13 "Normandie-Niemen". Circonstances : par mauvaise météo, le pilote (Cne GUILLOT), perd en visuel son équipier. Afin d'essayer de revisualiser son ailier, le pilote effectue une boucle au-dessus du Markstein, mais percute à la sortie de cette boucle, sous le chalet St-Antoine du ski-club de Ranspach (68). Le 282 et son ailier se rendaient au camp de Suippes pour une mission de tir air-sol. » Le capitaine Guillot n’a pas eu le temps de s’éjecter et il est décédé dans son avion. (Lien : http://www.deltareflex.com/forum/viewtopic.php?t=1129 )

Merci à la Cernéenne Mary Funyo de m’avoir signalé cet événement, et d’avoir effectué les recherches. « Je m’en souviens bien, cela s'est passé un jeudi, le jour habituel de nos randonnées, nous étions près de l’abri Faucon Crécerelle et nous avons entendu le ‘‘boum’’ de l’explosion », raconte-t-elle, encore émue.

ANNEXE 2 : QUATRE RÈGLES DE BIEN ÊTRE EN RANDONNÉE.

1 : Règle de priorité : sur un sentier très étroit, lorsqu’il n’est pas possible de se croiser en toute sécurité, ceux qui montent ont toujours priorité sur ceux qui descendent, hommes, femmes ou enfants, sans distinction. Ceux qui descendent s’arrêteront donc de côté et laisseront passer ceux qui montent, lesquels ne manqueront pas de les remercier !

2 : Règle de politesse : en randonnée, on se salue fraternellement, et on attend des plus jeunes qu’ils saluent d’abord les plus anciens : ceux-ci répondront naturellement avec le sourire !

3 : Règle de propreté : si on s’arrête pour casser la croûte ou boire un coup, on ne laissera aucune trace de son passage. Attention en particulier aux petites enveloppes de barres de céréales ou pâtes de fruits, et aux pochettes de boisson énergisante.

4 : Règle d’hygiène : en cas d’arrêt WC, on ne fera pas ses besoins au milieu du chemin, comme on le voit parfois, le dit-besoin étant entouré des inévitables mouchoirs en papier. Merci d’aller un peu plus loin, à l’écart, et on peut même recouvrir les éléments de feuilles ou de branchages.

ST-AMARIN ET RANSPACH : AU MARKSTEIN !  (R 179)

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